Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 07:59

Vue aérienne d'un lotissement, en Bourgogne.

Vue aérienne d'un lotissement, en Bourgogne.

 


 


Le paysage français, c'est nous: c'est la possibilité de dire nous, bien au-delà des toutes petites cases de l'identité et d'une essence par nature exclusive, si tant est qu'elle existe, enchaînée à nos «racines», réelles ou imaginaires. Nous, Français. Ce paysage est l'expression physique, charnelle et immédiate, des belles et désuètes abstractions que nous appelons sentiment national et appartenance républicaine.

Qu'advient-il de ce «nous» quand le paysage qui est son miroir ne reflète plus qu'une chose informe et homogène, morne, lisse - globale? Y a-t-il encore lieu de se sentir français devant la zone qui métastase partout sur le territoire, épargnant les seuls centres urbains, mais dévorant hectare après hectare les tissus de la banlieue, les fibres de la campagne profonde?

Un pays sans paysage ne saurait avoir de peuple. Un peuple dont le reflet s'efface derrière le décorum universel du consumérisme et de l'utilitarisme ne peut avoir d'amour-propre, ni de conscience commune. Il est inexorable que, ne sachant plus s'aimer, ce peuple s'abandonne aux consolations narcissiques d'identités de fortune, fabriquées, fantasmées, et se réfugie dans la psychose du communautarisme, indigène ou d'ailleurs.

Qu'advient-il de ce « nous » quand le paysage qui est son miroir ne reflète plus qu'une chose informe et homogène, morne, lisse globale ?

Cet été, sur la route, arrêtez-vous au hasard et regardez la France. Vous y verrez peut-être la beauté du terroir, la prodigieuse richesse de notre pays, richesse tantôt traditionnelle, produit de son histoire, ou richesse contemporaine, signe de sa vivacité.

 

Mais, si vous avez moins de chance, voici ce qui se dressera devant vous: le déjà-vu glauque d'un centre commercial, d'un concessionnaire de voitures, d'une zone d'activités. Ce paysage-là n'est pas français ; il est de partout, et de nulle part. C'est l'anti-paysage des pays qui ont renié la géographie au nom de l'espace efficient, leur singularité au nom d'un anonymat où nul ne se sentira étranger, mais où personne, hélas, ne peut avoir envie se sentir chez soi.

La disparition du paysage est une maladie dont les vieux pays européens ne sont pas sûrs de guérir. Chez nous, elle porte en elle une déstructuration sociologique que Christophe Guilluy a mise en lumière à travers son concept de France périphérique, il y a quelques années déjà. Mais la France dépaysée qui se dessine aujourd'hui sous nos yeux présente des symptômes qui dépassent le fait social, à la fois politiques, écologiques, culturels et architecturaux.

Nous ne sommes pas seulement face aux effets d'un urbanisme négligent, d'une politique d'aménagement qui a renoncé à aménager ; nous assistons, en consommateurs compulsifs et hébétés, à l'atomisation de notre modèle de citoyenneté et à l'avènement d'un individualisme tocquevillien, sans caractère, sans vigueur et sans âme.

Formulons-nous ici un jugement de valeur, fatalement réactionnaire, du beau qui a les moyens contre le laid des fauchés? Bien au contraire: la tension croissante entre les grandes villes où se concentrent culture, dynamisme et richesse, et les non-lieux où s'enfoncent classes moyenne et populaire, c'est à nos yeux le plus grand danger de ce devenir-global du paysage français.

À la métropole, intra muros, les infrastructures dernier cri, le sentiment que tout est accessible, ouvert, les bienfaits de la mondialisation ; au reste du pays toutes ses tares, l'uniformité, la solitude, la fatalité de la fermeture et de l'enclavement. La moitié de la France ne sait plus où elle habite - il y a dans cette dualité territoriale le ferment d'antagonismes qui ne sont pas soutenables.

Nous savons à présent que la bombe pavillonnaire est amorcée. Faudra-t-il attendre qu'elle nous explose au visage pour prendre conscience que la défiguration de notre paysage ne se réduit pas à une calamité esthétique ?

Nous savons à présent que la bombe pavillonnaire est amorcée. Faudra-t-il attendre qu'elle nous explose au visage pour prendre conscience que la défiguration de notre paysage ne se réduit pas à une calamité esthétique? On ne peut, d'un côté, avoir une politique patrimoniale qui pétrifie l'intérieur des grandes villes, Paris en tête, dans un formol muséographique, et, de l'autre, livrer tout ce qui n'a pas de vieilles pierres ou de valeur ajoutée touristique aux forces aveugles du marché. Le Louvre ou le hangar, la carte postale ou le terrain vague: nous refusons cette alternative à laquelle semblent nous condamner les desseins orwelliens de ceux qui ont rêvé une France postindustrielle, tertiaire, virtuelle.

 

Retrouver l'amour de notre paysage, c'est retrouver un peu de ce nous qui brille par son absence à l'heure où le «vivre-ensemble» s'est imposé comme totem républicain, à défaut de régner dans les faits. Sentiment national et amour platonique ne font pas bon ménage: nous ne pouvons nous sentir français sans aimer la réalité physique de la France. Reflet d'une appartenance toujours en mouvement, libérée des chaînes de l'ontologie ethnoculturelle, le paysage français nous promet et nous oblige par sa diversité: il nous promet l'égalité dans nos différences, et il nous oblige à la cohésion.

Il appartient au pouvoir politique, national et local, de ne pas briser ce miroir, sans quoi nous ne serions plus que l'ombre de nous-mêmes, errant comme des âmes en peine à travers les mirages du village mondial, où tout est identique et indiscernable.

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 2 août 2014 6 02 /08 /Août /2014 16:50

 

 

 

PHO1179969a-199a-11e4-8bee-3fa0b97b13ef-805x453.jpg

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Inspirée par la douceur estivale, Natacha Polony déplore la disparition progressive des paysages de la France rurale, aujourd'hui menacés par l'agriculture industrielle et la pollution.

         

Natacha Polony est chroniqueuse au Figaro. Son dernier livre, Ce pays qu'on abat, vient de paraître.


Le soleil écrase les sons et déploie les senteurs de verveine et d'herbe coupée. Une abeille bourdonne paresseusement. L'eau de la rivière prend des teintes turquoise. Et dans la tranquillité du jour qui passe, immanquablement, un des amis présents évoque le temps où la pêche était bonne. Le temps où les brochets et les perches mordaient aux hameçons des moins expérimentés, où les anguilles se jetaient dans les nasses, où les écrevisses se laissaient ramasser par les enfants audacieux. Un autre se souvient de ces éclosions d'éphémères qui, certains soirs d'août, empêchaient les voitures de rouler en tapissant les pare-brise. Et des dizaines de papillons qui s'égayaient quand on courait dans les herbes.

On trouvera bien sûr des progressistes pour s'agacer de ces relents nostalgiques. Ceux notamment que n'a jamais émus la fascinante pérennité d'un paysage où se marient l'époustouflante beauté de la nature et le patient travail des hommes.

On trouvera bien sûr des progressistes pour s'agacer de ces relents nostalgiques. Ceux notamment que n'a jamais émus la fascinante pérennité d'un paysage où se marient l'époustouflante beauté de la nature et le patient travail des hommes. Mais tous les autres, s'ils ont un semblant d'honnêteté, avoueront s'être fait la remarque. Ceux qui allaient aux écrevisses dans le Jura, ceux qui pêchaient le brochet dans l'Indre et ceux qui allaient à la chasse aux papillons dans les frais bocages de Brassens. À quel moment tout cela a-t-il basculé? Il y a trente ans? Quarante ans?

L'un raconte que depuis la construction de la centrale nucléaire de Blaye, les esturgeons, les lamproies et les pibales ont disparu. Les poissons venaient se prendre dans les filtres et mouraient par dizaines. Et puis on n'en a plus vu. L'autre cite cette revendication des ouvriers qui exigeaient de ne pas manger de saumon plus de deux fois par semaine. La Loire en regorgeait et c'était le menu quotidien. La pêche en est aujourd'hui interdite, mais est-ce bien nécessaire puisqu'il n'en reste aucun? 80 % des rivières françaises sont polluées. Une étude vient de démontrer que les fruits bio contiennent sept fois moins de résidus de pesticides que les fruits de l'agriculture conventionnelle. Ô étonnement! Jusqu'à présent, les études publiées s'échinaient à prouver que les produits bio n'avaient pas de propriétés nutritionnelles supérieures. Pas de vitamines en plus. Normal, puisque ce n'est pas ce qu'on leur demande. Mais en effet, ils préservent la terre et omettent de nous empoisonner. C'est bien suffisant.

Aux États-Unis, la culture massive de plantes OGM résistantes au Roundup a permis d'inonder les terres de cet herbicide. Résultat, une mauvaise herbe est devenue à son tour résistante. Pour la combattre, les autorités viennent d'autoriser la culture d'OGM résistants à l'un des composants du fameux «agent orange», cet herbicide qui, déversé sur le Vietnam, a été responsable de handicaps monstrueux. Pas moins de 5 600 écoles se situent à proximité des zones concernées par cette autorisation.

Si les enfants ne peuvent plus aller chasser les papillons, ça n'est pas très grave. De toute façon, ça ne les intéresse pas : ils pratiquent la chasse au monstre numérisé sur console de jeu.

Et les insectes ont à ce point disparu qu'en Chine, dans certaines régions, ce sont des femmes qui pollinisent à la main les arbres fruitiers. Bien sûr, on regarde d'un œil distrait les reportages qui racontent cela. On en frémit parfois. Et puis plus rien. Et si les enfants ne peuvent plus aller chasser les papillons, ça n'est pas très grave. De toute façon, ça ne les intéresse pas: ils pratiquent la chasse au monstre numérisé sur console de jeu.

Pourtant, la question se pose de savoir qui a choisi, en conscience, qu'il devait en être ainsi. Le peuple, diront certains. Le peuple qui veut des aliments bon marché, variés, donc une agriculture industrialisée génératrice de pollution. Et puis la mondialisation, qui est un fait et dans laquelle il faut bien surnager par tous les moyens. Mais les choses sont un peu plus complexes. Souvenir d'un reportage en Berry pour l'élection présidentielle de 2007. Sur le marché de Valencay, un homme exprime son désarroi: «Moi, je m'en fiche, de la politique. Tout ce que je demande, c'est de pouvoir emmener mon fils à la pêche et lui apprendre ce que je sais. Mais même ce plaisir-là, on n'y a plus droit.»

En fait, la politique, c'est aussi savoir si l'on va faire en sorte que ce père puisse emmener son fils à la pêche. La politique, c'est se demander ce qui fera le bonheur de ce père, de son fils, et de tous ces gens dont la seule richesse est de profiter d'une douceur de vivre qui ne coûte rien.

Mais les sociétés occidentales ont conçu un système dans lequel chaque petit bonheur doit coûter et rapporter. On baptise donc loisir ce petit bonheur, on le transforme en industrie susceptible de générer des profits parla mise au point d'une technique qui soit la plus performante et on l'intègre à un ensemble de mesures de rationalisation de chaque domaine de l'activité humaine. Dès 1974, le penseur protestant Jacques Ellul avait expliqué tout ce processus par ce qu'il appelait l'idéologie technicienne, le fantasme qui consistait à faire de la technique non plus un outil mais une idéologie censée nous permettre d'améliorer en tout domaine les performances.

La politique, c'est se demander ce qui fera le bonheur de ce père, de son fils, et de tous ces gens dont la seule richesse est de profiter d'une douceur de vivre qui ne coûte rien.

On peut alors occuper ce père et son fils, leur offrir un loisir, tout en vidant leur rivière de ses derniers poissons. On peut laisser les gens sérieux s'occuper de cette nature que les incorrigibles nostalgiques refusent de voir changer. D'ailleurs, la loi d'avenir pour l'agriculture les définit, ces gens sérieux, puisque, à la demande de la FNSEA, ne pourront plus obtenir le statut d'agriculteur actif que ceux qui possèdent un minimum de bêtes et d'hectares. Comme le dit le président de la FNSEA, lui-même industriel des agrocarburants et de l'importation de poulet brésilien à bas coût, «celui qui a deux hectares, trois chèvres et deux moutons n'est pas agriculteur.» Il est vrai que celui-là ne doit pas avoir de quoi acheter du Roundup…

On peut continuer à déplorer la disparition des brochets et des papillons autour d'un repas estival et puis se faire croire que tout cela est le fruit de la fatalité. On peut voter une loi de transition énergétique sans rien changer au système économique qui impose de consommer toujours plus d'énergie, et voter une loi agricole qui achève de tuer les paysans en perpétuant une logique d'industrialisation qui non seulement les fait disparaître, mais somme les survivants de produire à bas coût, en remplaçant les bras par la chimie, pour supporter la concurrence de pays sans normes écologiques et sociales. On peut continuer à nourrir les enfants des écoles ou les malades des hôpitaux avec des produits pollués importés de très loin au nom du mieux-disant financier au lieu de leur offrir des produits cueillis du matin, encore vivants, et récoltés par leur voisin, leurs parents, dans un bassin d'emploi revivifié. On peut croire à la fatalité. Mais on peut aussi penser que les brochets et les saumons, les papillons et les éphémères, sont éminemment politiques.

 

 

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 5 juin 2014 4 05 /06 /Juin /2014 06:22

 

 

 

Pépone, toujours aussi finaud, a cru bon de contester devant le Conseil d’Etat l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris qui avait confirmé le jugement du tribunal administratif de Melun. Ce tribunal avait prononcé l’annulation de la délibération du conseil municipal qui avait approuvé le Plan Local d’Urbanisme de Pommeuse.

 

Le Conseil d’Etat a rejeté le 14 mai 2014 le recours de la commune de Pommeuse et confirmé l’annulation du PLU.


 

C’est une patate chaude que laisse Pépone à la nouvelle équipe communale.

 

Lors du conseil municipal du 23 mai 2014, les conseillers municipaux ont fait part de leur incompréhension de la décision du Conseil d’Etat. Si la plus haute juridiction administrative confirme l’illégalité, c’est que ce PLU est illégal et qu’il est bien dommage que la commune de Pommeuse se soit entêtée à reprendre le même cabinet d’étude et le même avocat.


 

Le fils d’un agriculteur, bien connu des communes de Pommeuse et Faremoutiers, se plaint de la note des honoraires et de l’argent dépensé à tort et à travers à cause des recours contentieux ! Encore heureux que des associations interviennent et fassent respecter la loi et la défense de l’environnement.

 

Que va-t-il se passer maintenant ? La commune de Pommeuse a l’obligation de prescrire un nouveau PLU.


 

Une réflexion préalable s’impose sur les motifs qui ont conduit à une telle impasse. L’absence de dialogue, le refus d’échanger, un diagnostic insuffisant, des zonages aberrants, et tutti quanti sont parmi les causes de ces échecs successifs.

 

Le POS de 1994 est loin d’être un modèle reconductible. Voyez le camping du Chêne Gris où les prescriptions de ce POS ont été reprises en partie dans le PLU conduisant à son annulation.


 

Souhaitons que la raison et l’équité l’emportent dans le choix des prestataires (cabinet d’étude, avocats etc), que la concertation soit effective et constructive avec la population, qu’un urbanisme raisonné voit le jour et que la préservation des terres agricoles ne soit pas un simple slogan.


 

Un PLU demande de la réflexion, rien ne sert de se précipiter et de recommencer les erreurs antérieures !

 

Aubetin Environnement

 

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 mai 2014 2 27 /05 /Mai /2014 10:29

 

 

http://www.anglet.fr/typo3temp/pics/335a80f8da.jpg

 

Et voila que la nouvelle équipe municipale lance une modification simplifiée du PLU de Mouroux (Pays Briard du 23 mai 2014).

Cette modification vise à permettre la délivrance des permis de construire dans les opérations d’urbanisme autorisées sous le régime du PLU annulé.

C'est-à-dire :

-Création d’un lotissement

-ZAC du plateau de St Blandin

 

Franky le député maire de Coulommiers et célèbre marchand de voitures a du mettre la pression sur la nouvelle municipalité pour faire avancer la ZAC de St Blandin.

 

Pourquoi faire une ZAC à St Blandin alors que celle de Coulommiers n’est pas pleine ?

A St Blandin il n’y a pas de transports en commun. C’est sur; notre député maire préfère la voiture aux transports en commun !!!!

Pourquoi un nouveau lotissement alors que la population de Mouroux est contre l’urbanisation galopante ?

 

L’association prévient les élus de Mouroux que la ZAC de St Blandin n’est pas inscrite sur le SDRIF 2030 approuvé en début 2014.

 

Mesdames, Messieurs les élus de Mouroux, il est grand temps de stoper l’urbanisation galopante et d’écouter enfin les habitants de Mouroux.

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Lundi 17 mars 2014 1 17 /03 /Mars /2014 18:47

 

 

 

 

 

A Pommeuse, une seule liste aux élections municipales est offerte au choix des habitants.

Le programme de cette liste relève du service minimum au temps de l’ORTF.

Que lit-on ?

  • Refaire un Plan Local d’Urbanisme. Après deux annulations successives grâce au brillantissime Pépone, cela s’avère plus que nécessaire. Quelles sont les orientations de cette liste pour le PLU : maintenir l’aspect rural ou accentuer l’aspect urbain ? Augmenter la population par la création de nouveaux lotissements ? Quelle part pour le logement social ? Quel devenir des terres agricoles sur le plateau de Saint Blandin où le SCOT prévoit de le couvrir de boites à chaussure plus la déviation sud de Coulommiers? Quel devenir pour le secteur de l’ancienne usine de Péchiney ? A quoi vont servir tous les terrains acquis par la commune autour de la mairie ? Ne pas aborder les sujets qui fâchent, c’est le programme de cette liste.

  • Créer un troisième parking à la gare. Nous pouvons constater que cette équipe a des actions chez le député-maire garagiste de Coulommiers et que la préservation de la couche d’ozone ne fait pas partie de son discours écologique. Pourquoi ne pas envisager une action commune avec l’intercommunalité pour créer un service de minibus desservant Pommeuse et Faremoutiers pour rabattre les usagers de la ligne à la gare ? Trop simple et pas suffisamment porteur !

  • Développer le territoire économique : Un bon slogan mais aucune proposition concrète ne l’accompagne. Il faut dire que le futur maire a voté le SCOT qui prévoit effectivement sur les territoires de Pommeuse et Mouroux une zone d’activité démesurée. Si sur Mouroux, il sera plus compliqué d’empêcher la dénaturation du plateau de Saint Blandin. Il convient de rappeler à cette future équipe comme au député-maire garagiste de Coulommiers et à la poupée barbie de conseillère générale que le PLU de Pommeuse a été annulé avant que la création de cette ZAE intervienne sur cette commune, que le nouveau SDRIF ne prévoit pas de zone d’activité sur ce plateau et que par conséquent, même si le SCOT l’envisage pour Pommeuse, la création de cette ZAE sur le territoire de Pommeuse est illégale. Les associations de défense de l’environnement veilleront à faire respecter le SDRIF sur Pommeuse.

  • Achever le parcours santé : Pépone a déjà bien commencé et il a même trouvé des financements avec le camping du Chêne Gris qui a royalement octroyé un don de 30 000 euros. On rêve ! Comme si un groupe aussi important que Vacances Soleil versait des dons sans contrepartie. Au dernier conseil municipal, le futur maire n’a rien trouvé à y redire. Bizarre, n’est-ce pas ? Le camping ne doit-il pas s’étendre pour porter son effectif à 700 emplacements ? L’annulation du PLU a coupé son élan d’autant que contrairement à ce que raconte Pépone, le tribunal administratif de Paris comme la Cour d’Appel de Paris a confirmé que le zonage du camping ne respectait pas la zone naturelle et sa densité posait problème.

  • Participer ou relancer le concours des villages fleuris ou illuminés : certes, il vaut mieux une commune bien fleurie et agréable que l’amoncellement des poubelles, moloks et déchets aux quatre coins de la commune. Tout de même, c’est bien cours comme programme environnemental. Quant aux concours des villages illuminés, c’est poussé des administrés à engager des dépenses inconsidérées en guirlandes et autres luminaires !

Les vrais sujets, on les ignore :

  • Que va faire la commune de Pommeuse pour la déviation de Coulommiers ? Le futur maire l’a voté. Sa justification était de se faire bien voir du député maire garagiste de Coulommiers et de la poupée barbie conseillère générale qui tiennent les maires du canton en distribuant les subventions. On ne se fâche pas avec son banquier et tant pis pour le cadre de vie et la préservation des terres agricoles !

  • Quel rôle pour l’intercommunalité : toutes les grandes décisions financières, économiques et environnementales sont du ressort de l’intercommunalité. Rien n’est indiqué : y aura-t-il un Plan Local d’Urbanisme intercommunal ? Un Plan Local de l’Habitat intercommunal ? Quel schéma pour les transports collectifs ? et la fusion avec l’intercommunalité de la Brie des Templiers qui va revenir à la surface avant la fin de cette année, on parie ?

  • La création du futur parc naturel régional : aux oubliettes et un vœu creux du nouveau SDRIF. Il faut dire que la poupée barbie de conseillère générale avait annoncé la couleur, il y a quelques années : le bassin de Coulommiers n’est pas une réserve d’indiens …

Pommeusiens, on vous souhaite bien du courage avec cette nouvelle équipe qui fonctionne déjà en service minimum avant même d’avoir été élu !

 

 

Aubetin Environnement

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 9 mars 2014 7 09 /03 /Mars /2014 19:09

IMG 8604

 

 

 

 

Le projet de Pépone (Mr Alonso) supprimerait des terres agricoles et relierait deux hameaux en supprimant une liaison écologique, tout ça pour créer un quartier éloigné des transports en commun et du village.

 

Pourtant Pépone était un ancien président d'une association de défense de l'environnement connue dans le secteur.

Voilà que Pépone passe de l'écologie au bétonnage. Trop fort le personnage.

Ce n'est plus étonnant car il a même donné son accord pour que la déviation de Coulommiers passe sur Pommeuse.

 

Contre ce projet, les habitants de Pommeuse ne se sont pas laissés impréssionner, ils se sont regroupés, ils ont crées une association et ils se sont fait aider par l'Association Départementale LE RENARD.

Le RENARD a pris ce dossier en main.

 

Pour en savoir plus sur ce dossier en cours, cliquez sur le lien suivant :

link

 

Aubetin Environnement

 

 

 

 

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 7 mars 2014 5 07 /03 /Mars /2014 21:44

Liste N°1 pour Faremoutiers


 Aubetin Environnement regrette que cette liste ne parle pas d'environnement. A près le massacre fait par Mr Commanay et son équipe dans Faremoutiers et dans le hameau des Bordes avec la contruction de lotissements qui ne ressemblent à rien.

Que Mr Commanay ne se représente pas, c'est une bonne nouvelle pour les habitants de Faremoutiers !!!

Il est grand temps qu'une nouvelle équipe communale prenne en main les problèmes d'environnement à Faremoutiers et que cette équipe s'intéresse également au prjet de PNR des 2 Morins.

Le programme nous parait pauvre côté environnement et préservation du cadre de vie des habitants.

Il est toujours temps de changer !!

 

 

Nicolas CAUX – 39 ans – Marié – 2 enfants – Directeur d'usine 





Résidant dans notre Commune depuis plusieurs années, j’aurai l’honneur de mener une liste pour les élections municipales de mars 2014. A cette occasion vous devrez élire vos conseillers municipaux et les conseillers qui siègeront dans notre Communauté de Communes, La Brie des Moulins.



Par ce site, je tiens à vous faire part de nos idées, de nos projets, de notre engagement pour Faremoutiers et notre intercommunalité. Sans étiquette, je ne souhaite qu’une chose : fédérer toutes les bonnes volontés pour engager Faremoutiers dans l’avenir sans jamais oublier son Histoire.



Monsieur COMMANAY ne se représentant pas, une page se tournera et nous aurons l’occasion d’écrire ensemble l’avenir de Faremoutiers.



Je vous laisse découvrir notre site de campagne. N’hésitez surtout pas à nous faire part de vos commentaires en cliquant sur le lien: contact@faremoutiers2014.fr

 

Bien sincèrement,

 

 

BENOIST Alain

47 ans, 2 enfants, chef d’entreprise dans la commune de Faremoutiers où ma famille est établie depuis quatre générations. J’ai rejoint la liste de Nicolas Caux pour consacrer du temps à notre commune comme l’ont fait avant moi mon père, mon grand père et mon arrière grand père.

       

BERNARD Muriel

 

58 ans, mariée, 2 enfants, Clerc de notaire. Faremontaise depuis 1990, je souhaite participer à la vie collective de la Commune en me présentant sur la liste de Nicolas CAUX et par mon expérience, servir ce projet "Faremoutiers, l'Avenir Ensemble". Développons ensemble la communication.

       

BOUCAIN Johan

26 ans, en concubinage, conseiller financier et habitant de Faremoutiers depuis 2011. J’ai pratiqué diverses activités sportives sur la commune depuis 15ans. J’ai choisi de rejoindre Nicolas Caux pour amener dynamisme, dialogue et jeunesse à la commune, et continuer à développer des projets pour le bien être des Faremontaises et Faremontais.

       

BOULLERET Nathalie

43 ans, vivant en union libre, 3 enfants, factrice à Faremoutiers où j'habite depuis 1994. J'ai été séduite par ce village et je veux pouvoir continuer à y vivre sereinement. Je me présente sur la liste de Nicolas CAUX pour permettre à tous les Faremontais d'y vivre encore mieux:  communiquons, échangeons, respectons et ensemble, avançons.

       

BREARD –TARQUIN Isabelle

57 ans, mariée, 2 enfants, Cadre à l’Assurance Maladie. En 2005, j’ai découvert à Faremoutiers à la fois une nouvelle vie et un environnement attrayant. Grâce au projet de Nicolas CAUX, je souhaite avec son équipe, redonner à notre village toute la vitalité et le charme qu’il mérite et que ses habitants attendent.

       

CAVIC Lysiane

64 ans, retraitée, j’ai vécu mon enfance aux Bordes et ma vie d’adulte à Faremoutiers. Je suis investie dans la ville depuis une dizaine d’années. Au quotidien, je suis disponible afin de servir les intérêts de notre commune. Avec Nicolas Caux, je souhaite continuer mon action pour Faremoutiers et ses habitants.

       

COLIN Didier

48 ans, marié, 3 enfants, cadre commercial dans un établissement financier. Habitant Faremoutiers depuis une quinzaine d’années, j’ai rejoint l'équipe "Faremoutiers, l'Avenir Ensemble" pour sa motivation à vouloir changer notre quotidien et notre bien être grâce au dynamisme de ses idées et la nouveauté de ses projets.

       

GOT Patrice

47 ans, marié,  3 enfants, pompier professionnel à Roissy CDG. Conseiller municipal sortant, je me présente sur la liste menée par Nicolas CAUX, pour proposer aux Faremontais une autre vision du mandat électif, basée sur la communication, le partage et l'échange pour que notre avenir à Faremoutiers soit participatif et guidé par le rassemblement de tous les habitants.

       

DUMONT Bruno

55 ans, marié, 3 enfants, cadre chez Airbus, né à Pommeuse et Faremontais depuis 1987. Conseiller municipal depuis 1989, j’ai exercé plusieurs mandats de maire-adjoint en charge des écoles, centres de loisirs et associations. J'ai rejoint Nicolas CAUX car il amène du sang neuf à notre commune et associe nouveauté et tradition, action et concertation, projets et économies. Son équipe dynamique a un vrai sens des valeurs humaines au service de la population.

       

GRONI Asmaa

26 ans, célibataire, assistante finances et opérations, habitant à Faremoutiers depuis 1992. J’ai rejoint la liste menée par Nicolas Caux, car son programme correspond aux projets que je souhaite voir se développer pour  Faremoutiers. L'objectif de ce programme est d’améliorer le cadre vie des Faremontaises et Faremontais et redonner un nouvel élan à notre commune.

       

HABAY Sonia

41 ans, mariée , 2 enfants, chef de produit dans l’édition. Ayant toujours vécu à Faremoutiers où mes parents se sont beaucoup investis, mes liens avec notre commune sont forts. Aujourd’hui, je souhaite contribuer à son développement dans l'union, la cohésion et le bien-être. Le programme de Nicolas Caux rejoint l’idéologie de la ville où j’ai envie de vivre.

       

LEFORT Angélique

 

33 ans, en couple, infirmière, ma famille est originaire des Bordes. J’ai habité Pommeuse jusqu’à mes 24 ans mais j'ai été scolarisée à Faremoutiers où je vis maintenant depuis 2004. Je rejoins cette liste afin de participer à un élan de dynamisme pour la ville, à son développement et à son unité entre les générations.

       

MIHALJEVIC-HUSSON Jean Pierre

42 ans, marié, 2 enfants et Faremontais depuis 2002. Ancien éducateur sportif, je suis Aumônier d'une mission d’aide, de coaching et de leadership pour les sportifs, sur le plan social auprès des jeunes mais aussi auprès d’athlètes professionnels, de haut niveau pour certains. Impliqué dans des projets humanitaires, je préside l’association « Open Fare ». J’ai rejoint Nicolas Caux pour ses valeurs, son charisme, sa capacité à rassembler et pour apporter mes compétences à ses projets visant à améliorer la vie des habitants de notre commune.

       

PARIS Laurent

43 ans, marié, 2 enfants, fonctionnaire au ministère de la défense. Je vis à Faremoutiers depuis 14 ans. Je souhaite m'investir auprès de Nicolas Caux car son projet est la vision que je me fais pour que notre commune soit un lieu attirant, paisible, sécuritaire, attractif et compétitif.

       

PERRIN Jacques

54 ans, retraité, résidant à Faremoutiers depuis 1986. Président de la pétanque Faremontaise depuis 4 ans, j’ai intégré la liste de Nicolas Caux pour donner un second souffle au monde associatif de notre commune et apporter ma disponibilité aux services de nos concitoyens.

       

POVIE Marie Claude

Cadre marketing, retraitée, 59 ans en Union libre, 2 enfants. Elue municipale de Faremoutiers depuis 19 ans, adjointe au Maire depuis 16 ans. Être à l'écoute et au service de la population, défendre l'intérêt général, savoir communiquer, mettre en œuvre des projets utiles et durables, être responsable et assumer mes responsabilités,  telles sont mes motivations à poursuivre mon engagement. Je m'engage  auprès de Nicolas Caux. J'ai confiance dans ses capacités à mener à terme de nouveaux projets. Il a la volonté, le dynamisme et l'ouverture d'esprit  nécessaires pour nous amener à relever de nouveaux défis.

       

ROBICHE Alain

55 ans, marié, 3 enfants, référent technique, j'habite notre commune depuis 30 ans. Je souhaite m'investir dans l'équipe de Nicolas Caux au service de l'ensemble de la population, pour créer une dynamique nouvelle à Faremoutiers grâce aux projets et aux aménagements que nous souhaitons mettre en place.

       

ZIEGLER Eve

42 ans, Pacsée, 2 enfants, chef de Projet à Disneyland Paris. Habitant la commune depuis 1999, je me suis investie depuis plusieurs années pour les écoles maternelles et primaires. J'ai rejoint cette liste pour développer de nouveaux projets et contribuer à la cohésion et au dynamisme de Faremoutiers.

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 18 février 2014 2 18 /02 /Fév /2014 20:08

 

P1000846.JPG

Cap sur 2014 pour le futur parc de la Brie et des deux Morin

Une étape marquante se profile pour le PNR qu'accueillera le nord-est de la Seine-et-Marne : une stratégie élaborée par les 122 communes qu'il englobe.

Après ceux de la Haute Vallée de Chevreuse, du Gâtinais français, du Vexin français et d’Oise-Pays de France, Brie et deux Morin doit devenir, d’ici à quelques années, le 5e parc naturel régional (PNR) d’Île-de-France. Imaginé à la fin des années 1990 et lancé en 2007, ce projet de très longue haleine a donné lieu cette année à la création d'un syndicat mixte d'études et de préfiguration, regroupant 122 communes. L'objectif : élaborer une stratégie partagée qui devrait être finalisée en 2014.

Situé au nord-est de la Seine-et-Marne, Brie et deux Morin est un territoire regroupant 172.000 habitants. Il est riche en exploitations agricoles (on en dénombre 900), en monuments historiques (74), en sites naturels classés et en cours d’eaux (1.000 km). Mais également fragilisé par un nombre d’emplois par habitants qui ne cessent de se réduire, ou encore par un manque de services de santé, de transports ou de gardes d’enfants.

Préserver l’environnement, développer emplois et services

Autant de caractéristiques qui en font le cadre tout désigné d’un nouveau parc naturel régional. Pour des raisons simples : conçu pour les territoires habités à dominante rurale et reconnus pour la qualité de leur patrimoine et de leurs paysages, le PNR est un outil qui permet non seulement de préserver l’environnement, mais aussi de développer l’économie locale, l’emploi et les services, l'aménagement du territoire, l'innovation et l'expérimentation.

Il s’agit d’aménager le territoire de façon équilibrée et durable, d’affirmer un développement économique maîtrisé, s’appuyant en premier lieu sur les ressources et les filières locales, et de mettre en valeur les patrimoines et l’identité rurale. Pour la Région, ce projet s’inscrit dans le cadre de son outil d’aménagement et de planification territoriale à l’horizon 2030, le Schéma directeur de la région Île-de-France (Sdrif).

La création d’un parc naturel régional constitue une réelle opportunité pour dynamiser l’action locale et coordonner les projets en prenant appui sur des moyens techniques, humains et financiers à la mesure des besoins du territoire. À terme, la présence d’une équipe technique constituée de spécialistes dans divers domaines (culture, économie, urbanisme, etc.) est amenée à conforter le rôle du Parc en mettant en œuvre des actions structurantes.

 

Bonne chance au PNR des 2 Morins

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 15 février 2014 6 15 /02 /Fév /2014 20:15

 

IMG 8683

 

Toujours pas de liste officielle de déclarée sur la commune de Mauperthuis.

Aubetin Environnement espère que le futur conseil municipal orientera sa politique en faveur de la protection de l'environnement et vers une  maîtrise des dépenses publiques afin de ne pas augmenter les impôts des habitants.

Les fameux beaux lampadaires (style Mac Do ou péage de Coutevroult) de Mme la Maire qui ont coûtés énormement aux habitants de la commune, ont dénaturés la place de l’église et le village. Nous espérons qu’ils seront remplacés. 

Nous vous tiendrons informé des listes qui vont se présenter

 

Du nouveau sur Mauperthuis le 28/2/2014, 2 listes se présentent :

1 ere liste : ENSEMBLE POUR MAUPERTHUIS avec en tête de liste CARLIER ( en partie le conseil actuel)

2 eme liste : MAUPERTHUIS 2014 avec Carine ROUVIER  

 

     LISTE : MAUPERTHUIS 2014

 

 

6 femmes et 5 hommes

Les femmes de notre liste :Anie EHRARD   Adjointe au maire depuis 4 ans, retraitée (secteur médical)

 » j’aimerais participer à la continuité des projets en cours et mettre ma disponibilité et mon savoir faire professionnel au service de la communauté. Les projets liés aux enfants me tiennent à coeur »

Carine ROUVIER   46 ans 4 enfants, chef d’entreprises (Meaux, Guermantes), conseiller aux prud’hommes de Bobigny, Trésorière du Mini-club depuis 3 ans.

 » faire équipe avec des hommes et des femmes aux compétences multiples, porter et défendre des projets pour améliorer la vie de nos citoyens, en accord avec mes idées démocratiques et modérées »

Frédérique POIRIER   45 ans, 2 enfants

 » envie de partager la vie du village, de m’impliquer, et de donner l’impulsion ».

Valérie RENOUARD    2 enfants, assistante maternelle à Mauperthuis

 » exerçant une activité professionnelle à  Mauperthuis j’ai pensé m’investir pour améliorer le quotidien des citoyens »

Aurore MATHE  32 ans, 1 enfant , assistante exploitation (salariée du privé)

 » enfant du pays, j’ai envie de m’investir dans la vie de la commune. Dormir c’est mourir, alors debout ».

Emilie APRICENA  32 ans, graphiste indépendante

 

 

Les hommes de la liste :

 

Joel MAGNE 51 ans, 2 enfants, entrepreneur Taxi à Mauperthuis.

 » mon activité me permets d’être au plus proche des habitants et d’échanger avec eux, j’aurais à coeur de participer activement au travail de l’équipe communale : tous ensemble pour l’avenir. »

Robert CHAPELAIN  49 ans, 3 enfants, Chef de chantier (salarié du privé)

« j’ai toujours vécu en seine et marne, je m’y sens bien et je veux améliorer la vie des citoyens à travers des projets forts, et du dialogue. La communication auprès des habitants sera dans mes priorités, ainsi que le respect de règles d’équité  »

Luc GERMAIN, 42 ans, 1 enfant, chef d’entreprises (Paris, Meaux)

 » de nature discrète mais avec un esprit d’analyse je saurais trouver ma place dans une équipe et apporter la sérénité nécessaire. Apporter une touche de modernité et la maitrise des finances sont des sujets ».

Arnaud APRICENA, 33 ans, chauffeur poids lourds (privé)Clément THEVENARD, 19 ans, étudiant.

 » mon jeune age me permets d’être au plus pres des demandes des jeunes citoyens, et j’ai envie de pouvoir améliorer leur vie dans le village mais aussi pour les transports. L’histoire de notre village est à mettre au service d’un plus large public. »

 

Aubetin Environnement trouve que cette liste ne parle pas d'environnement et ne connait pas le projet du PNR des 2 Morins dont fait partie Mauperthuis. Il faut savoir que le PNR est un atout pour notre région. Il faut le défendre absolument

 

 

 

    LISTE : TOUS POUR MAUPERTHUIS, MAUPERTHUIS POUR TOUS

 

 

Joel BOUCHE : 68 ans

Retraité de l'aviation civile 

 

Cynthia GILLETTE : 30 ans

Monitrice éducatrice

 

Valery THEVENIN : 50 ans

Contrôleur de gestion

 

Frédéric TOURNEUX : 45 ans

Consultant

 

Isabelle CHARLET : 43 ans

Fonctionnaire Territorial

 

Gisèle MARTIAL : 67 ans

Retraitée de la Cie Aérienne Nationale

 

Frédéric HAUTENNE : 36 ans

Dirigeant

 

Marie-Chantal MARAN : 50 ans

Aide soignante

 

Gilles ROSENBLATT : 64 ans

Auto Entrepreneur

 

Vanessa BALLU : 41 ans

Décoratrice

 

Jean- Philippe SOUBIELLE : 40 ans

Police fluviale

 

Voila une liste qui a un bon programme pour la protection de l'environnement.


La liste veut :

 

Préserver le cadre de vie et la biodiversité

Valoriser les espaces naturels

Développer l'éco citoyenneté

Favoriser le ralentissement de l'urbanisation

ET pour finir : Promouvoir le projet de Parc Naturel Régional des 2 Morins

 

C'est un programme qui ne peut que plaire à une association de défense de l'environnement.

Espérons que les mots seront suivis par des actes sur le terrain.

 

Maintenant l'Association Aubetin est sur Facebook. Venez nous visiter. 

 

 

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 139 commentaires
Mardi 28 janvier 2014 2 28 /01 /Jan /2014 20:13

Faire une place à la nature en Ile-de-France

Le Monde.fr | 28.01.2014 à 17h26 • Mis à jour le 28.01.2014 à 18h37 | Par Laurence Caramel

Abonnez-vous
à partir de 1 €
  Réagir   Classer    

Partager google + linkedin pinterest

 fermer

 

Quelque 23 % de l'Ile-de-France sont couverts de forêts, ici, un chevreuil, mais 940 hectares d'espaces naturels sont grignotés chaque année par l'urbanisation. Quelque 23 % de l'Ile-de-France sont couverts de forêts, ici, un chevreuil, mais 940 hectares d'espaces naturels sont grignotés chaque année par l'urbanisation. | Maxime Zucca

 

L'agence régionale de la biodiversité en Ile-en-France a publié, mardi 28 janvier, le diagnostic le plus exhaustif de l'état de santé de la nature en Ile-de-France : il n'est pas bon. Le constat n'est pas nouveau et les nouveaux indicateurs élaborés par les naturalistes de l'agence confortent en l'affinant la photographie d'un territoire où vivent 12 millions d'habitants et où la dynamique démographique demeure forte.

Ce diagnostic doit permettre aux élus locaux qui donnent le feu vert aux projets d'aménagement de faire des choix en étant mieux informés, a expliqué Liliane Pays, présidente de Natureparif. Les indicateurs évaluant par exemple les superficies de zones humides, des réservoirs de biodiversité, du nombre d'espèces de faune et de flore…seront remis à jour régulièrement. L'agence prévoit aussi de lancer au printemps prochain un Observatoire des territoires qui fournira des données à l'échelle des communes ou des communautés de communes.

DÉCLIN DE LA FAUNE ET DE LA FLORE

Seuls 20 % de l'Ile-de-France sont urbanisés, ce qui, à première vue, pourrait être une bonne nouvelle pour la nature. Malheureusement, s'empresse de corriger Maxime Zucca, qui a piloté ce diagnostic, si l'on met de côté les forêts qui constituent des refuges de biodiversité, l'espace restant est, dans une très large majorité, occupé par de grandes exploitations agricoles qui continuent à « utiliser de façon déraisonnée des pesticides ». « Environ 1 200 tonnes de substances actives sont épandues chaque année sur la région où l'on compte seulement 1,5 % de milieux agricoles en agriculture biologique, plaçant l'Ile-de-France en queue de peloton à l'échelle nationale », souligne le diagnostic.

Résultat : ces vastes étendues sont devenues des déserts pour la faune et la flore sauvages. « Il n'y a plus à séparer le bon grain de l'ivraie. L'ivraie a disparu », constate M. Zucca, naturaliste, en rappelant que sur les 130 plantes qui habitaient traditionnellement dans les champs, les trois quarts ont disparu ou sont en déclin. Les oiseaux sont également les premières victimes de ces pratiques agricoles : en nombre comme en variété, leur déclin est marqué. Seules les espèces les plus « généralistes » comme les corneilles noires sont susceptibles de s'adapter à cet appauvrissement du milieu.

Les naturalistes de Natureparif ne plaident pas cependant pour une mise sous protection totale de nouveaux pans du territoire francilien. Ils jugent cette approche peu réaliste dans une région où 940 hectares d'espaces ruraux sont consommés chaque année par l'urbanisation, soit l'équivalent de la superficie de la ville de Paris tous les onze ans. L'objectif fixé par le Grenelle de l'environnement de placer 2 % du territoire sous protection forte, paraît ici hors d'atteinte.

RÉVOLUTION PLUS FACILE À FAIRE EN VILLE QU'À LA CAMPAGNE

 

En Ile-de-France, 80 % de la surface du territoire restent ruraux. En Ile-de-France, 80 % de la surface du territoire restent ruraux. | Maxime Zucca

 

« Nous sommes à 0,6 % et il nous semble difficile d'aller beaucoup plus loin », explique Grégoire Lois, chargé d'études chez Naturparif, en proposant un « changement de paradigme ». « Toute la biomasse –agricole, forestière – produite aujourd'hui est intégralement destinée au bénéfice de l'homme. Il faut apprendre à partager, à en laisser une part pour la nature », précise-t-il. En citant, pour exemple, la restauration des haies dans les champs, la réintroduction de l'élevage ovin sur les coteaux calcaires ou encore la multiplication en forêt des zones de sénescence où tout le cycle forestier peut se dérouler sans interruption.

Cette révolution est plus facile à faire en ville qu'à la campagne : l'abandon des pesticides, par exemple, est déjà acté dans de nombreuses communes. Des ruches sont installées sur les toits des bâtiments. Les fouines sont désormais présentes à Paris et la capitale a abrité en 2013 un couple de faucons pèlerin. Il ne faudrait pas cependant conclure hâtivement que la biodiversité francilienne trouve refuge en ville, avertit M. Lois.

Sauf à vouloir encourager l'étalement urbain ce qui n'est évidemment pas le propos des naturalistes. Sur ce point, ils déplorent que le Schéma régional de cohérence écologique adopté par la région en octobre 2013 ne soit pas plus contraignant pour les aménageurs. Cette « trame verte » décidée par le Grenelle de l'environnement devra seulement être « prise en compte », ce qui, en droit, correspond au degré d'obligation le plus faible. « Nous sommes conscients que nous arrivons après bien d'autres priorités », admet M. Lois.

 

 

Des espèces fortement menacées

 

12 millions d'habitants habitent en Ile-de-France, soit 20 % de la population française sur 2 % du territoire.

Biodiversité 20 % environ de la superficie francilienne sont identifiés comme « réservoir de biodiversité ». Parmi eux, figurent les pelouses calcaires, dont il ne resterait que 1 300 hectares, et les landes, moins de 800 hectares.

 26 % de la flore vasculaire, soit 400 espèces, sont menacés, dont 145 espèces en danger critique d'extinction, selon la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature.

23 % du territoire sont forestiers et 21 % des lisières forestières sont en contact direct avec le milieu urbain. Presque toutes les forêts situées à moins de 20 km de Paris sont enclavées, ce qui ne permet pas le déplacement des espèces entre les massifs.

Par aubetin environnement
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés